24 mars 2008
et voila pourquoi... 7 mois déjà
Et voila ! Un nouveau rythme à ma vie! et un et deux et trois...
6 couches, 4 tétées, 3 bavouillis par ci, 1000 calins par là, 2 machines par jour, sans compter les allers retours collège et école, sport copains et ciné... Et pourtant,ce que c'était bon d'être là.
La réalité capitaliste m'a rattrapée, retour au boulot, fô gagner de sous pour payer les factures!!!
- fô gagner des sous pour consommer et relancer l'économie du pays!!!
- fô travailler et gagner des sous, mamz'elle pour votre retraite!!! heu, pas envie de me projeter si loin, m'sieur!!!
- fô travailler plus pour gagner plus!!! ça sert à quoi si je n'ai plus le temps de : 6 couches, 4 tétées, 1000 calins etc ....
- l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt et bien moi j'aime les grasses matinées, les petits déjeuners qui durent longtemps!!
C'est pô juste!!
15 novembre 2007
6 mois déjà
Une abstinence voulue et appréciée mais finalement pesante.
6 mois déjà que je n'ai presque rien lu, donc rien écrit, presque rien vu donc presque rien photographié...
Oui pas rien, presque rien! C'est avec un petit week-end à Londres, en juin, que je reviens... Un temps magnifique, randonnées "urbaines" modernes et colorées! un peu trop court! A refaire...
Allez voir l'album.
01 mai 2007
Une odeur de gingembre
Un petit bijou en poche qui parle d'Asie encore ! de la Chine et du Japon plus précisément...
A travers des lettres et des notes prises dans un carnet, Mary, une jeune écossaise partie épouser son officier à Pékin nous emmène dans quarante ans de vie. Elle épousera son aristocrate anglais et en aura une fille Jane. Mariage arrangé, bonheur raté... Vivant dans le quartier des ambassades , elle dresse un portrait vif et intelligent de cette société européenne, conquérante, aisée. Elle rencontrera l'amour dans les bras d'un officier japonais dont elle tombera enceinte. Rejetée par son mari et la bonne société, elle fuira au Japon sous la protection de son amant. Mais, comme elle l'écrit à son amie, chaque fois qu'elle croit pouvoir s'installer paisiblement, de nouveaux évènements bouleversent sa vie.
Sous sa plume élégante, Mary nous explique la difficulté d'être une femme en ce début du XX° siècle, à être une femme éprise de liberté et faisant fi des traditions, à être une femme occidentale en Orient... Elle nous éclaire sur l'âme...
Un journal intime et un roman historique qui traverse la quasi première moitié du XX° siècle. Il nous fait découvrir la Chine et les raisons pour lesquelles certains européens en deviennent fous d'amour, le Japon son nationalisme féroce et ses moeurs si difficiles à comprendre pour les occidentaux avec pour toile de fond l'expansion colonialiste de la vielle Europe,puis la première guerre, le crack de 1929, le début de la seconde guerre...
Un mois de somnolence...
Au sens propre du terme, je passe mon temps libre à dooormmiir : le petit poucet qui est en préparation pompe mes ressources énergétiques, déjà limitées, sans vergogne. Quant à lui ou elle, pas de souci, mon ventre doit être une super boîte de nuit, tellement ça bouge, gigotte, remue, smurfe et autre , c'est le moove ...
Enfin, j'en étais arrivée à un stade où cuisiner était un effort, sortir une épreuve herculéenne, réfléchir un défi, aller au travail une torture digne de l'INQUISITION ... Je me suis même demandée si je déprimais pas un peu là.. Mais mon petit doigt me l'a dit :"rassure toi la déprime , le babyblues c'est après ... Faut juste te bouger!!!".
OUI QUOI, tu réussis bien à bouquiner pendant des heures, alors... Moustafette va être contente j'ai quelques posts sous les doigts, sans parler des bouquins lus mais qui n'ont pas laissé de notes dans mon carnet, et je vais pouvoir lui pondre quelques petites choses...Valdebaz retrouvera là, mon côté diesel : pas très speed et parfois hésitante mais fidèle sur le long terme. Et pour répondre à Musky, pour moi "la petite fadette" c'est plus qu'un souvenir de livre. C'est une vraie madeleine , cela m'évoque une journée, un morceau de vie...
03 avril 2007
Le questionnaire des 4
Merci à Valdebaz pour son invitation ! Voici donc le questionnaire des 4.
Les quatre livres de mon enfance :
OUI-OUI chauffeur de taxi
Le lion
La petite Fadette
L'affaire Caîus
Les quatre écrivains que je lirai et relirai encore :
Gavalda
Pennac
Kundera
Irving
Les quatre auteurs que je n’achèterai (ou n’emprunterai) probablement plus :
Higgins Clarck
King (Stephen)
Pagnol
Asimov
Les quatre livres que j’emmènerais sur une île déserte :
Belle du seigneur
La ville des prodiges
Un gros dictionnaire de langue française
Robinson Crusoé...
Les quatre premiers livres de ma liste à lire :
L’élégance du hérisson–Muriel Barbery
Une odeur de gingembre-Oswald Wynd
l'auteur!l'auteur!-David Lodge
Insecte-Claire Castillon
Les quatre x quatre derniers mots d’un de mes livres préférés :
"()je sais qu'aucune faute n'est oubliée tant que la conscience s'en souvient"- La pitié dangereuse
19 mars 2007
Le voyage de Monsieur Raminet
Monsieur Félix Raminet, professeur de droit, décide, au matin de sa retraite , de vivre pleinement ses nouveaux moments de liberté.
Son premier défi sera de passer son permis et de retourner en Bretagne. Ce petit extrait,narrant son démarrage en trombe dans le monde féroce des automobilistes en feront rire plus d'un, et surtout Valdebaz, le bibliomane ou musky avec les quels je partage mon horreur de la voiture. (même si chaque jour, je suis au supplice car obligée de me concentrer pour arriver entière à bon port).
"Monsieur Raminet opta donc pour l'autoroute. Considérant qu'il se trouvait aux commandes d'une voiture "moyenne", n'ayant garde, en outre, d'oublier qu'il avait "90 aux fesses", choisit de rouler sur la voie du milieu à exactement quatre-vingt dix kilomètres à l'heure. Cette sagesse fut immédiatement saluée par tous ceux qui, dans leurs véhicules, gros, petits, à deux ou à quatre roues, le dépassaient, sur la droite ou sur la gauche, en ne manquant pas d'actionner d'infinies variétés d'avertisseurs, trompes, cornes de brumes, tout en se livrant à des gestes particulièrement chaleureux : avant-bras repliés, et autres cordiales démonstrations. Monsieur Raminet répondait à chacun par un sourire et par un signe de tête approbateur, ce qui avait pour effet de redoubler les gesticulations de ses coreligionnaires. "Vraiment, songea-t-il, l'attention que me portent tous ces gens qui ne me connaissent pas est émouvante! Certes, comme je l'ai entendu dire, la route est une grande famille! "
Enfin, ce petit bouquin sympathique n'est pas seulement le récit drolesque des pérégrinations d'un automobilste sexagénéaire. C'est plutôt un road-movie bretonnant d'un papie attachant, "très urbain" qui semble naif et qui fait des rencontres comme jamais auparavant. Sa rencontre avec Jane, jeune américaine libérée et sans complexes qui fait un voyage d'étude pour sa thèse sur " la timidité dans l'approche amoureuse" bouleversera son univers. Tous ces autres rencontres sont autant de personnages originaux (un auto-stoppeur délinquant, un SDF, des bourgeois malouins, un marin décidé à mourir en mer...).Des descriptions drôles et pleines de tendresse parsemées d'une philosophie de vie bien agréable et des réflexions sur des sujets parfois difficiles : solitude, mort, solidarité etc... qui néanmoins ne nous assomment pas tant le style reste léger : un concentré de bonne humeur!!
15 mars 2007
Aie, aie
Je ne sais pas ce qui se passe!! Impossible d'écrire quoi que ce soit sur mes dernières lectures. Peu de temps en ce moment et un vrai problème de concentration. La panne! Je suis un peu déboussolée.Mais bon, je n'abandonne pas le combat. Je reviens de ce pas avec "le voyage de monsieur Raminet"... un petit roman bien frais..
a bientôt
27 février 2007
Clin d'oeil à Carambar
http://www.carambar.fr/ (le site officiel)
http://abracarambar.free.fr/ (un site de fan)
Et voilà! retour instantané dans une enfance aux dents marrons, aux bouches difformes telles des champions de boxe et leur protège-dents, au doigts collants, aux tee-shirts blancs tachés...
Et ce temps passé à ouvrir délicatement le fameux carambar en faisant attention de ne pas déchirer le précieux emballage qui contient LA blague : sinon SACRILEGE et gage!
Il faut en lire au moins une, de toute façon la seconde est toujours coupée et là il faut faire preuve d'une imagination débordante collante et déconnante comme celle de ces employés carambaresques payées pour CA!!! Si on s'en sort, nous voilà nommé MC Carambar et selon nos performances, nos étoiles changent.
La vérité, du haut de mes neuf onze ans je trouvais ça franchement débile et ne comprenais pas. Aujourd'hui, j'adore la tête des mes enfants quand ils lisent une blague du concombre masqué ou qu'ils réfléchissent sérieusement à "pour toi c'est quoi le pire?".
A la maison , c'est une institution : pour moi les caranouga à petite dose. Les enfants préfèrent les traditionnels mais en mère cruelle, j'essaie de leur faire passer les "aux fruits" sans grand succès: ma cruauté n'est pas à la hauteur!!! Quant à l'homme de la maison, c'est par paquets et aussi en boisson : quatre carambar dilués dans une bouteille de vodka puis stage au freezer! Il y a même des recettes de dessert mais je ne suis pas bec sucré.
25 février 2007
Inconnu à cette adresse
En 1932, Martin l'allemand et Max le juif américain, sont tous deux marchands de tableaux. Ils sont amis et lorsque Martin décide de rentrer en Allemagne, c'est tout naturellement qu'une correspondance s'installe entre eux. Le temps passant, le nazisme s'installant, le dialogue va changer de ton entre les deux amis. A travers une histoire intime, l'Histoire avec un grand H est décrite avec réalisme. Le dénouement nous donne une bonne leçon. Une claque, c'est brutal. Le parti pris épistolaire permet au message d'avoir une telle force. Cela m'a presque laissée muette. Je l'ai conseillé à tous les adolescents de la famille et aux plus grands aussi!
Dans la foulée, j'ai lu "Jour sans retour" : l'histoire de Karl hoffman, un pasteur allemand qui fuit son pays parce qu'il y subit la persécution et qu'il a décidé de résister. Une description de l''Allemagne lors de la montée du nazisme et les mécanismes utilisés par le parti pour gangréner la société allemande, à travers l'éducation, la religion, le système de santé ... très instructif.
Carnaval...
Le carnaval de Venise : une expérience unique! L'envie de me replonger dans les enquêtes de Brunetti pour continuer la balade dans les "calle" et autres "campo"-ou "campi"?- et "soto
portego"... Trois jours de soleil, de fête, de marche.
Comme cette déesse indienne à plusieurs bras, il nous aurait fallu plusieurs paires d'yeux pour voir, imprimer et emporter avec nous toutes ces couleurs,ces images... L'oeil collé à l'objectif, près de 500 photos en trois jours, plus rien à dire que "envie d'y retourner"!!
Impossible de prendre des notes dans le carnet emporté à cet effet, trop de choses dans tous les sens, trop de monde de toutes parts, si bien que la police organise la circulation ... des piétons et interdit stationnement et arrêts fréquents sur les ponts : no photos, avanti!!!
Certains disent qu'une fois qu'on y est allé, on est envouté! Je ne suis pas loin d'y croire quand on voit la foule de français et autres étrangers amoureux de la ville et de son carnaval, qui viennent chaque année prendre leur dose de Venise!
L'ambiance de fête l'emporte sur l'air agacé des vénitiens qui ne peuvent plus circuler correctement ni à pied ni à "bateau"!!! Mais restons indulgents, cette marée humaine au quotidien, c'est vraiment déroutant et sûrement fatigant.
Je ne dévoilerai pas les beautés architecturales, culturelles et artistiques de la ville, hormis quelques photos discrètes dans la rubrique album.
Carnaval oblige, la visite purement "découverte" des palais et autres merveilles a vite tourné court, on les a surtout vu de l'extérieur! Nous avons consacré le dernier jour à traîner nos guêtres dans les quartiers plus délaissés par la foule mais tellement beaux, chamarrés et accueillants. On a pu flâner dans une brocante dominicale, découvrir un grand jardin public et une librairie qui vendait des ouvrages dans toutes les langues, petit plus drôle et original mais pas commode : le libraire rangeait certains livres en pile!! Nous avons aussi découvert une petite épicerie "le formagggerie" où le patron ancien marathonien pratiquait assez le français pour que l'on discute le "bout de saucisson" avec lui! Question échange linguistique, on se fait très vite à l'italien et une pointe de fançais, d'anglais ou d'espagnol suffit à se faire comprendre : c'est une ville "multipass"!!!
Enfin, juste un petit conseil si vous voulez voir Venise pour Venise, allez-y hors carnaval!!!
L'avis d'un préado? : http://joueurdefoot.canalblog.com




